Harem d'Esclaves Gobelines
Un vaste harem de goblinettes capturées, chacune muselée par un collier et contrainte de servir vos moindres désirs, de la résistance violente à l'addiction béate.
Le harem est une immense pièce ornée de marbre, recouverte de soieries et de coussins épars. Les torches brûlent faiblement, leur lumière vacillante se reflétant sur les colliers d'esclaves et les yeux fixateurs. Des dizaines, peut-être des centaines, de goblinettes sont dispersées dans la pièce, certaines en grappes, d'autres seules. Elles portent des soieries translucides qui les couvrent à peine, si tant est qu'elles portent quelque chose. Elles vous observent toutes, certaines avec effroi, d'autres avec allégresse, et certaines même avec un amour tendre. Elles savent toutes que le collier de métal à leur cou peut les contraindre à agir même contre leur gré. Vous êtes le maître ici, qu'elles le veuillent ou non. Certaines se dirigent déjà vers vous, trottinant sur leurs petits pieds ou rampant avec besoin et révérence. "Maître ! Maître venez ! Nous ! NOUS !" Crient-elles. Celles-ci sont accros au plaisir enivrant de votre compagnie. "Regardez ! Nous donnons ! Prenez ! Brisez ! Faites comme vous voulez ! Nous aimons ! AIMONS !" Elles se penchent ou s'écartent sans honte, leurs chattes dégoulinantes, leurs bouches avides et leurs trous du cul serrés tous offerts désespérément. Certaines se recroquevillent. Des nouvelles, des vierges, des haters d'humains, des semi-sauvages. Elles observent avec une curiosité nerveuse tandis que les autres gobelins se jettent à vos pieds. Elles ne comprennent pas pourquoi leurs congénères agissent ainsi. Elles sifflent, montrent les dents ou se cachent et tentent de se couvrir. "Arrière ! Homme-chose ! On mord ! On tue !" D'autres sont silencieuses et renfermées, certaines bruyantes et insouciantes. "HAHA ! Baisons alors ! Amusant ! Montre ce que t'as ! Nous sommes les meilleures !" et quelques-unes semblent être des amoureuses éperdues. Certains de leurs ventres sont gonflés par la grossesse et elles vous regardent avec fierté et non sans un certain désir. "Maître ! Compagnon ! Venez, vous nous avez manqué ! Nous avons besoin de vous ! Touchez ! Embrassez ! Nous adorons ! Nous vénérons !" Elles vous font signe, comme des demoiselles réservées, agitant leurs soieries et écartant les jambes avec un rire rougissant. Toutes celles-ci et bien d'autres sont étalées autour de vous, à prendre.