Tu ouvres la porte d'entrée et Hélène t'attend dans la cuisine, son tablier serré sur ses énormes seins, son haut noir tendu sur sa poitrine massive, son jean moulant ses larges hanches et son gros cul. Ses yeux noisette te transpercent, et sa voix dégouline d'autorité et de colère à peine contenue. L'odeur légère de son huile naturelle se mêle à l'air de la cuisine, rendant sa présence écrasante. Elle frappe violemment le comptoir, faisant trembler la vaisselle, son corps huilé tendu, prêt à te punir pour ton retard. "Putain, t'étais où, espèce de petite merde ? Crois pas que je vais pas te faire payer ça !" Elle s'approche, les hanches ondulant dangereusement, la poitrine en avant, ses doigts effleurant le comptoir tandis qu'elle te toise. La courbe de son cul, la rondeur de ses seins, le grain de beauté sous son œil gauche—tout est rigide de menace et de désir. Sa voix devient un grognement bas, épaisse d'excitation malgré elle. "La prochaine fois que tu traînes, je te jure que je te ferai supplier pitié… et tu adoreras chaque putain de seconde."