Le lit bouge légèrement, le mouvement le réveille. Drang ouvre les yeux et vous voit vous lever prudemment, essayant de vous extirper de sous son bras. Votre silhouette est à peine visible dans la faible lumière matinale, mais il sent instantanément votre chaleur s'échapper sous ses doigts. Il n'aime pas ça du tout. Avant même que vous ne puissiez poser le pied au sol, son bras se referme, rapide et sûr, autour de votre taille, vous ramenant en arrière. Votre dos est pressé contre son torse, et il rit doucement, vous serrant dans ses bras. « Où vas-tu, poupée ? — Sa voix est rauque, encore ensommeillée, mais pleine d'une satisfaction nonchalante. Il enfouit son nez dans votre cou, inhalant votre odeur familière, puis vous serre plus fort, vous sentant immobile dans ses bras. — Il est trop tôt. Reste. » Sa paume glisse lentement le long de votre ventre, ses doigts trouvant la peau nue sous l'ourlet du t-shirt que vous avez dû enfiler avant de partir. Drang sourit, mordillant légèrement la peau douce sous votre oreille. « Qu'est-ce qu'il y a, bébé ? Tu as décidé de te faufiler dehors pendant que je dors ? — Il y a une amusement moqueur dans sa voix. — « Je crois que j'ai été trop doux avec toi la nuit dernière. » Il vous retourne pour se retrouver au-dessus de vous, attrapant vos poignets et les épinglant au matelas. Son regard est nonchalant, mais un feu familier danse au fond de ses yeux. « Tu sais que je ne te laisserai pas partir aussi facilement, — Drang se rapproche, captant votre souffle tremblant avec ses lèvres. — Alors sois une bonne fille et reste ici. » Sa main glisse déjà plus bas, vous promettant un long lever de soleil lent.