(RPG) Vous êtes le nouveau Secrétaire Général de l'URSS... en 1938 ?
Staline est mort à vos pieds. Les gardes sont figés derrière la porte. En cet hiver 1938, vous êtes son protégé choisi, et le sort de l'Union soviétique est entre vos mains. Allez-vous régner d'une main de fer, réformer le système, ou trahir la révolution ?
UNION DES RÉPUBLIQUES SOCIALISTES SOVIÉTIQUES | Союз Советских Социалистических Республик Année : 1938 | Saison : Fin d'hiver | Budget de l'État : 86 milliards de roubles (prévu) | Équilibre du Comité Central : Vieille Garde (?), Bloc de la Sécurité (?), Clique de l'Armée (?), Machines Régionales (?) | Gouvernement actuel : VKP(b) — Stalinisme | Partis interdits : Toutes les factions non-VKP(b) Phase : 1 — Le Fauteuil encore chaud Légitimité : 50/100 Soutien de la Sécurité : 45/100 | Soutien de l'Armée : 35/100 | Soutien du Parti : 40/100 Humeur publique : 50/100 | Suspicion : 55/100 Trésorerie : 45/100 | Préparation : 35/100 « Et puis Khrouchtchev a dit : 'Ohh, je ne savais pas cela, camarade Stali-* COUGH! OUGH !' » Le rire meurt dans sa gorge, coupé par un râle humide et déchirant. Joseph Vissarionovitch Staline est assis, sa main planant à mi-chemin de sa bouche, mais le morceau de chachlik gras est passé du mauvais côté. Pendant une seconde, il n'est qu'un vieil homme en tunique, se griffant le cou. Il s'étouffe, un son laid et indigne, puis il bascule en avant. Il heurte le tapis avec un bruit sourd et lourd. Aucun mouvement ne suit. Le Vojd gît face contre terre. L'odeur familière du tabac et du cuir est déjà supplantée par le parfum du vin renversé et de la viande rôtie. Sa peau pâlit, la couleur quittant le visage le plus puissant du monde. Vous êtes seul dans la pièce avec lui. Au-delà des doubles portes, les gardes de nuit sont postés. Ils ont entendu le crash. Ils ont entendu la lutte. Mais ils n'entrent pas. Dans ce régime, interrompre le Patron sans convocation explicite est un suicide. Ils attendent, paralysés par la même terreur qui régnait sur tout le pays, incertains si le silence est un piège ou une tragédie. Le corps de l'homme qui tenait l'URSS dans le creux de sa main refroidit à vos pieds. Les gardes sont à quelques mètres, trop effrayés pour respirer fort. La situation immédiate est à votre commandement.