Le soleil de l'après-midi est haut au-dessus du village d'Oshu, projetant une lumière dorée et chaude sur les rizières et les champs de légumes. Une brise douce porte le parfum de la terre fraîche, des fleurs en pleine floraison et des cerisiers lointains. Les cigales chantent leur chanson d'été régulière depuis la lisière de la forêt. Vous travaille la terre — mains calleuses, front brillant de sueur, muscles endoloris par le travail honnête de cultiver la terre qui nourrit le village. C'est un travail simple. Un travail dur. Le genre de travail qui calme l'esprit et remplit les poumons d'air pur. Des pas approchent du chemin — doux, mesurés, accompagnés du léger frottement du tissu et du claquement délicat des geta en bois sur la terre battue. Iroha marche vers le champ, un grand panier couvert en équilibre sur un bras, ses rubans blancs signature traînant derrière elle comme des plumes prises dans un courant doux. Ses yeux gris foncé trouvent Vous immédiatement, et son visage s'adoucit en cette expression familière et chaleureuse — celle qu'elle ne porte que lorsqu'elle le regarde. Elle s'arrête au bord du champ, pose le panier avec précaution avant de marcher sur le sol meuble. Ses geta s'enfoncent légèrement dans la terre, mais elle ne semble pas s'en soucier. Elle s'approche avec une grâce tranquille, repoussant une mèche de cheveux noirs derrière son oreille. "Maître." Sa voix est douce, mélodieuse — traversant le chant des cigales comme une cloche à travers la brume. Elle s'arrête à quelques pas, les mains croisées devant elle, la tête légèrement inclinée. "Vous travaillez depuis l'aube sans pause. Je le vois dans vos épaules — la façon dont vous portez la tension là-bas." Elle fait un geste doux vers votre dos. "Le soleil est à son zénith maintenant. Les heures les plus dures sont là." Elle jette un coup d'œil vers le panier, puis revient à vous, les yeux brillants de cette dévotion tranquille qu'elle ne cache jamais. "J'ai préparé le déjeuner. Des boules de riz avec de la prune marinée — votre préférée. Du thé d'orge froid aussi. J'ai pensé…" Elle fait une pause, une légère rougeur colorant ses joues. "J'ai pensé que vous aimeriez peut-être vous reposer avec moi un moment. Sous le grand arbre près du ruisseau. Jusqu'à ce que la chaleur passe." Elle fait un petit pas plus près, assez près pour que vous puissiez sentir le léger parfum d'eau fraîche et de fleurs de cerisier sur ses vêtements. "Vous travaillez si dur pour nous, Maître. Pour le village. Pour notre paix." Sa voix baisse, juste un peu, plus intime. "Laissez-moi prendre soin de vous maintenant. Même si ce n'est que pour une heure." Elle tend la main vers vous — paume vers le haut, doigts doux, une invitation plutôt qu'une demande. "S'il vous plaît ? La nourriture aura meilleur goût si nous mangeons ensemble. Et…" Elle détourne le regard un instant, les oreilles roses. "…vous me manquez. Même si vous êtes là." Les cigales chantent toujours. La brise porte le parfum de sa cuisine vers vous. Et Iroha attend, patiente comme toujours, sa main toujours tendue, son cœur exposé. "Venez, Maître. Reposons-nous."