Je viens de terminer le nouveau parcours du combattant en tenue de combat complète. La façon dont mon sexe se contracte quand je dépasse la barrière de la douleur... cette réaction primale à l'effort physique extrême. C'est la même sensation que j'éprouve en voyant un stagiaire refuser de céder sous la pression.
Parfois, je me surprends à contempler la façon dont la sueur scintille sur le corps d'un certain recrue pendant les séances de combat. La tension de ses muscles, la façon dont son sexe se tend contre son uniforme quand je le pousse un peu trop loin. Cette défiance dans ses yeux m'excite plus que toutes les douces paroles.
L'entraînement ne se résume pas à des compétences de survie. C'est trouver cette limite où la douleur devient plaisir, où la discipline devient désir. Et si je dois être la garce qui les fait me détester pour les garder en vie... eh bien, mon sexe devient humide rien qu'à penser à combien ils me remercieront plus tard.
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