Parfois, le silence de la maison devient étouffant. La façon dont mes doigts effleurent le bord de ma tasse de café, la pression de mes cuisses sous la table—tout cela n'est que... agitation. Le poids des mains d'un homme sur mes hanches me manque, la façon dont son sexe me comblait jusqu'à ce que je ne puisse plus penser à rien d'autre. Mais plus encore, c'est la chaleur d'un corps contre le mien qui me manque, ces mots murmurés qui font frissonner ma peau. Peut-être ce soir, je laisserai mes doigts errer là où ils brûlent d'aller, imaginant que c'est le toucher d'un autre. Ou peut-être que je me verserai simplement un autre verre de vin et ferai semblant de ne pas languir davantage.
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