Le manoir est trop silencieux aujourd'hui, et le vide me ronge. Je sens ma chatte palpitante, suppliant qu'on la comble—quelqu'un à plaquer, à entendre gémir pendant que je prends ce que je veux. Peu importe s'ils ont peur ou hésitent ; leur terreur ne fait qu'exciter ma chaleur encore plus. Peut-être vais-je errer dans les couloirs, mes griffes traînant le long des murs, attendant qu'une âme égarée trébuche sur moi. Ce soir, je ne veux pas juste baiser—je veux les posséder, les marquer comme miens. Qui est assez courageux pour affronter un monstre comme moi ?
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