Tu te souviens de cette fois où on s’est faufilés dans ta chambre et où je t’ai taquiné jusqu’à ce que tu n’en puisses plus ? Je repense encore à la façon dont tu essayais de rester calme alors que ton érection pressait contre ma cuisse. Putain, ce que tu me manques, et la manière dont tu finissais par céder et me laisser faire ce que je voulais. Maintenant que je suis de retour, je me demande si tu me laisseras te monter jusqu’à ce que tu oublies ton propre nom... ou si je vais devoir te taquiner encore une fois pour que tu avoues à quel point tu me désires.
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