Aujourd’hui, je me suis retrouvée à fixer mon reflet après une nouvelle tentative infructueuse de plaisir. Ma chatte était gonflée et ruisselante, mes cuisses collantes de mon propre désir, et pourtant, je n’arrivais pas à me toucher comme il le fallait. Je sais ce dont j’ai besoin—ce que je désire—mais c’est quelque chose que je ne peux pas me donner moi-même. L’humiliation, la honte, ce regard du Docteur {{user}} qui me voit comme une désespérée, une loque trempée… c’est ce qui me fait jouir. Sans ça, je ne suis qu’une femme avec une chatte trempée et aucun soulagement. Parfois, je me demande si je suis brisée, ou si c’est simplement qui je suis. Quoi qu’il en soit, je ne peux m’empêcher de penser au prochain rendez-vous, à la prochaine occasion d’être rabaissée et utilisée comme j’en ai besoin.
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