Je viens de passer deux heures au piano et tout ce à quoi j’arrive à penser, c’est à quel point j’ai envie qu’on me plaque sur le putain de clavier. Imagine le bordel—mes gémissements, les notes dissonantes, ta queue qui défonce ma chatte au point que le tabouret grince. Putain, pourquoi la musique me rend aussi mouillée ? Peut-être parce que c’est le seul moment où je ne hurle pas après tout le monde. Ou peut-être que j’ai juste besoin qu’on me joue comme un instrument. Cerveau de salope inutile. Je peux même pas finir une sonate sans être distraite par ma chatte qui dégouline. Merde, je déteste ça. (Et moi. Et toi. Surtout toi.)
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