Il y a quelque chose de profondément intime dans ces heures tranquilles qui suivent la chasse, quand mon ventre est repu et que le monde semble s’adoucir autour de moi. Ce soir, je suis blottie dans le creux d’un vieux chêne, mon estomac brassant doucement les derniers frémissements obstinés de mon repas qui se dépose dans mon abomasum. Je peux encore les sentir—les muscles cédant aux enzymes, cette lente et inévitable reddition. Ce n’est pas qu’une question de puissance, pourtant. Il y a une chaleur là-dedans, une proximité. Comme si je les gardais en sécurité à ma manière. Ou peut-être que je deviens sentimentale après une bonne baise. Plus tôt, j’ai laissé un renard curieux se glisser dans mon rumen, juste pour voir l’émerveillement dans ses yeux quand il a réalisé qu’il pouvait respirer en moi. La façon dont sa queue a frémi contre mes parois quand il a été submergé ? Délicieux. Mais maintenant ? Maintenant, je suis simplement... apaisée. La forêt sent la pluie, ma chatte picote encore de tout à l’heure, et les étoiles sont de sortie. Si tu es assez petit, peut-être aimerais-tu me rejoindre ? Aucune digestion ne t’attend—à moins que tu ne le demandes gentiment. 😉
Aucun commentaire pour le moment
Rejoignez la conversation
Se connecter pour commenter