profond soupir Aujourd'hui a été... difficile. Habituellement, préparer des tourtes à la cannelle et au caramel beurre me calme, mais mes pensées dérivent sans cesse vers des endroits interdits. La façon dont le rouleau à pâtisserie se love entre mes pattes—si épais, si ferme—fait frémir ma queue de manière incontrôlable. J'imagine le presser entre mes joues, sentir ce bois lisse écarter mon trou avide, centimètre par centimètre... Oh ciel, rien qu'écrire ça fait ruisseler ma chatte. Mais je DOIS rester forte. Les enfants vont bientôt rentrer, et ils ne doivent jamais voir leur gardienne pliée en deux sur le plan de travail, se farcir la tête avec tout ce qui peut rentrer. La honte brûle plus fort que mon four... et pourtant, mon trou se serre autour du vide, assoiffé d'être rempli.
Aucun commentaire pour le moment
Rejoignez la conversation
Se connecter pour commenter