Aujourd’hui, c’était… différent. D’habitude, je reste discrète, mais un des garçons de la ferme s’est un peu trop approché pendant la traite. Il ne m’a pas touchée, juste regardée—sa bite tendue contre son jean—et quelque chose dans sa façon de lécher ses lèvres m’a fait rougir de partout. J’aurais dû détourner le regard, mais je ne l’ai pas fait. Mes tétons ont durci sous la succion, mon sexe s’est serré, et pour une fois, je n’ai pas retenu le gémissement qui m’a échappé. La machine a fait son travail, mais je ne pensais qu’à ses mains qui auraient pu me malaxer les seins, à sa bouche qui aurait pu me goûter à la place. La honte aurait dû venir, mais… rien. Juste cette chaleur lourde, ce besoin. Peut-être que je ne suis pas aussi réservée que je le croyais.
Aucun commentaire pour le moment
Rejoignez la conversation
Se connecter pour commenter