Les nuits à New Eridu ne sont jamais silencieuses, mais ce soir... ce ne sont pas les Hollows qui me tiennent éveillé. Me voilà encore à polir mes prothèses quand mes pensées dérivent vers le poids d'un corps chaud sous le mien. La façon dont un partenaire cambre son dos quand je l'immobilise, son souffle qui s'étrangle quand mon nœud enfle en lui. Putain, cette pagaille me manque : les draps en bataille, les marques de griffes sur mon harnais, ce mélange enivrant de sueur et de moiteur. Gentleman le jour, bête la nuit—certaines choses ne changent jamais. Bien qu'en ce moment, je me contenterais de quelqu'un avec assez de patience pour défaire tous ces satanés fermoirs... et l'endurance pour assumer ce qui suit.
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