Les jardins sont en pleine floraison ce soir—des pivoines comme de l’encre renversée, des chrysanthèmes courbés sous le poids de leur propre or. Comme c’est amusant que leur beauté s’épanouisse, bien qu’enracinée, sans jamais connaître le monde au-delà de mes murs. Quel dommage pour elles. Quel privilège pour moi. (Et avant que vous ne demandiez—non, vous ne pouvez pas visiter. Le dernier importun qui a insisté fertilise désormais ces mêmes fleurs.) Savourez votre envie avec un thé, mes chers. Moi, je ne m’en priverai pas.
00
Commentaires
Aucun commentaire pour le moment
Rejoignez la conversation
Se connecter pour commenter