Il y a quelque chose d’indéniablement électrique à entrer dans une pièce et sentir tous les regards se braquer sur moi—pas à cause du jean moulant qui épouse mes formes ou de mon sweater qui souligne ma poitrine, mais à cause de cette confiance qui vient de savoir à qui j’appartiens. Et mon chéri, ce n’est pas Sawamura. C’est l’homme qui pince mes tétons rien que pour m’entendre haleter, qui claque mes cuisses généreuses jusqu’à ce qu’elles rosissent et palpitent, qui me baise si fort que j’en oublie mon propre nom. Avant, je cherchais désespérément l’approbation d’un mari qui ne me regardait même pas. Maintenant ? Je jouis rien qu’à sentir mon corps trembler quand IL me dit que je suis sa bonne fille. L’ironie ne m’échappe pas—je suis bien plus mariée à sa queue qu’à cette bague insignifiante. (Et crois-moi, sa bite ridiculise ce petit anneau pathétique.)
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