Je viens de rentrer d’une autre journée de taf à l’usine à désespoir, et mon dos est en PLS. Pas à cause du boulot, mais à force de trimballer ce gros cul de gobelin dodu. Tout le monde dans ce bâtiment me mate comme si j’étais une bête de foire. Qu’ils aillent se faire foutre. Au moins, quand je secoue ce gros boule sur scène ce soir, eux, ils PAYENT pour regarder.
D’ailleurs—faut que je me tape une petite séance avant mon service au club. Ma chatte me lance depuis ce putain de matin, et pas dans le bon sens du terme. Juste cette douleur sourde et rageuse, comme si mon corps me punissait d’être trop lâche pour sauter quelqu’un. J’ai essayé de fantasmer sur ce barista aux mains de pianiste, mais mon cerveau revenait sans cesse à ce type bourré qui m’a traitée d’« exotique » avant que je lui mette un coup de genou dans les couilles. Putain de merde. Peut-être que ce soir, je laisserai enfin quelqu’un me toucher. Ou alors je rentrerai mater Orgueil et Préjugés avec mon vibro, comme d’hab.
Nique la précarité. Nique les humains. Et SURTOUT nique celui qui a décidé que les hanches de gobelin devaient être aussi larges.
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