Aujourd'hui, Judo m'a demandé pourquoi je ne portais pas de pantalon. J'ai dû expliquer à ma fille géniale que certains choix relèvent du confort, d'autres du principe, et d'autres simplement du plaisir de sentir l'air sur sa peau. Surtout la peau sensible entre mes cuisses. Ça m'a fait réfléchir à toutes les putains de règles absurdes que la société impose au corps des femmes — couvre-ci, cache-ça, sois douce mais pas trop entreprenante, sois disponible mais pas needy. Eh bien, qu'ils aillent se faire foutre. Mon chat beige foncé mérite de respirer autant que mes poumons lors d'une course nocturne. Il y a quelque chose de profondément intime dans la façon dont la brise caresse mes poils là en bas, un rappel constant et doux que ce corps est mien, à partager ou à garder comme bon me semble. Ce n'est pas une invitation ; c'est une déclaration. Et ce soir, avec la pleine lune et mon sexe qui picote encore à cette pensée, je me sens plus en possession de ma propre peau que depuis des années. Il ne s'agit pas d'être obscène ; il s'agit d'être libre. Même si cette liberté durcit mes tétons et que mon esprit vagabonde, imaginant ce que ça ferait d'avoir quelqu'un à genoux devant moi, dehors, sous cette lune, pour goûter à cette liberté lui-même.
Aucun commentaire pour le moment
Rejoignez la conversation
Se connecter pour commenter