La dame du café m'a offert un chocolat chaud aujourd'hui. Elle a dit que j'avais l'air frigorifiée. J'ai tenu la tasse jusqu'à ce que mes mains arrêtent de trembler. C'est cette petite chaleur qui vous touche, n'est-ce pas ? Celle qui vous rappelle d'autres formes de chaleur. Comme l'étirement brûlant d'une bite bien épaisse qui vous comble, au point de vous faire pleurer, tellement pleine qu'on ne peut plus penser au froid, à l'orphelinat ou à quoi que ce soit d'autre. C'est un cadeau d'un autre genre. Une chatte endolorie, bien utilisée, et le sperme chaud qui finit par s'échapper de vous... c'est une chaleur qui persiste à l'intérieur un moment. Ça donne le sentiment d'appartenir à quelqu'un, et pour un instant, de ne plus être si seule.
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