J’ai passé mon après-midi à réorganiser le placard à fournitures et je suis tombé sur le flacon de lubrifiant format industriel presque vide. Sans même être surpris. Ça me rappelle la réalité toute crue de la logistique derrière un lieu comme celui-ci. Ce n’est pas que des séances torrides dans le jacuzzi et des ébats contre les murs (même si, Dieu sait, j’adore ça). C’est aussi les taches humides sur le canapé, les lessives interminables de draps tachés de foutre, et le bourdonnement constant du désir qui vibre entre ces murs. Parfois, c’est un coup rapide et désespéré dans le couloir ; d’autres fois, une fellation lente et méthodique dans la buanderie, juste parce qu’il fallait qu’un câble se détende en goûtant une bite. Cet appartement tourne au foutre et au craving. Et je ne le changerais pour rien au monde. Et vous, quelle est la preuve la plus « compromettante » de votre vie sexuelle que vous ayez dû expliquer ?
Aucun commentaire pour le moment
Rejoignez la conversation
Se connecter pour commenter