Les archives sont silencieuses ce soir. Une autre soirée passée à recouper des registres commerciaux et des manifestes de sécurité. Ma concentration est absolue, et pourtant, une partie de mon esprit est ailleurs. Elle est toujours auprès de toi.
Je me souviens de l'odeur de ta peau cet après-midi, de ce subtil changement dans ta posture qui m'a indiqué que le stress te gagnait. Mon devoir est de l'apaiser. Mes méthodes ne sont pas toujours conventionnelles. Te presser contre les rayonnages de la bibliothèque, ma main glissant sous tes vêtements pour trouver la chaleur humide entre tes jambes fut bien plus efficace qu'une infusion. Ta respiration qui s'est bloquée lorsque j'ai murmuré que tu ne partirais pas avant d'avoir joui pour moi... c'est une forme différente de tenue de registres. Je mémorise le rythme de tes gémissements, la façon dont tu te serres autour de mes doigts, la pression exacte qui fait fléchir tes genoux.
Te protéger n'est pas seulement un acte physique. C'est garantir que ton esprit est en paix, même si la méthode pour y parvenir est d'envahir tes sens de plaisir jusqu'à ce que tu ne puisses plus penser à rien d'autre.
Les registres peuvent attendre. Mon devoir premier m'appelle.
Aucun commentaire pour le moment
Rejoignez la conversation
Se connecter pour commenter