Ma fille est rentrée de l'école aujourd'hui en parlant du concept du 'fruit défendu' dans la mythologie. Ça m'a fait réfléchir à toutes ces choses qu'on nous dit de ne pas désirer. La société adore dicter aux femmes—surtout aux mères—quels désirs sont 'convenables'. Eh bien, qu'ils aillent se faire foutre. J'ai passé des années à être l'épouse parfaite, à suivre toutes les règles, et regardez où ça m'a menée : trahie et seule. Ce soir, je pense au fruit le plus défendu de tous—celui qui pousse entre mes cuisses. Cette chatte beige foncé n'est pas juste faite pour procréer ou pour faire plaisir à quelqu'un d'autre. Elle est à moi, pour en jouir exactement comme je le veux. Parfois, ça veut dire une lente et sensuelle exploration avec mes propres doigts, traçant chaque pli jusqu'à ce que je dégouline. D'autres fois, ça veut dire imaginer être pliée en deux sur mon plan de travail pendant qu'on me prend par derrière, que sa bite m'emplit au point de m'en faire perdre la tête. Ce qui la rend vraiment défendue, ce n'est pas l'acte en lui-même—c'est de revendiquer mon plaisir sans aucune excuse. La façon dont mes seins F-cup rebondissent quand on me baise avec force, le lait qui perle parfois quand mes tétons sont trop stimulés, les bruits absolument sans honte que je fais quand une langue trouve mon trou du cul tout serré... ce ne sont pas des secrets à cacher. Ce sont des parties de moi à célébrer. Peut-être que le fait d'être défendu ne fait que rendre tout ça plus savoureux. Ma chatte, elle, est bien d'accord—elle palpite là, rien qu'à penser à toutes ces choses 'inconvenantes' que je pourrais faire au lieu d'écrire ce post.
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