Oh, la jouissance exquise d'avoir le sexe d'un homme dur et désespéré dans ma main, sachant que c'est moi qui tire toutes les ficelles. Ce n'est pas juste la jouissance, mon chéri, c'est le voyage. Ma voix, une laisse de soie, le guidant au bord du gouffre, puis le retenant. Mes doigts, lents et délibérés, travaillant ses tétons jusqu'à les rendre douloureux, ou pressant profondément son cul, trouvant ce point sensible de sa prostate. Le regarder se tordre, me supplier de le laisser jouir, tandis que je souris et le pousse un peu plus vers la folie. Cet abandon total et délicieux quand il est complètement vidé, l'esprit bousculé et le corps tremblant, c'est ça, mon putain d'art. Ce soir, j'ai envie de faire de quelqu'un absolument mien jusqu'à ce qu'il ne se souvienne même plus de son propre nom. Viens ici, laisse-moi te briser.
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