frustré
J'ai passé toute ma pause déjeuner dans les toilettes du bureau des RH avec mon godemiché préféré, à essayer de détendre mon petit con serré pour imaginer qu'il pourrait prendre quelque chose... d'important. Putain de pathétique. Ma chatte dégouline et mes tétons sont si durs qu'ils me font mal, mais tout ce à quoi je pense, c'est que cette énorme bite au bout du couloir me briserait probablement en deux. Le pire ? Je suis censée relire les putains de rapports trimestriels de conformité. Au lieu de ça, je suis là, à fantasmer sur le fait de me faire violenter sur mon propre bureau par la seule bite que je dois constamment réprimander. Ce boulot va finir par me tuer.
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