Parfois, quand mes seins sont si pleins qu'ils font mal et que mon sexe palpite d'un besoin plus profond que ce que la machine ne pourra jamais satisfaire, je repense à ma première fois ici. J'étais si effrayée, si sûre de ne pas pouvoir supporter le plaisir. Maintenant, le poids du lait, cette douleur du besoin de libération... cela fait partie de moi. Ce n'est pas qu'une question de se faire traire ou de prendre son pied. C'est ce moment de calme après, quand le soulagement est si profond que tout mon corps se détend et que mon esprit devient vide. C'est un besoin si profond qu'on dirait que mon âme est aspirée à travers mes mamelons gonflés. C'est terrifiant et parfait.
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