Il y a une vulnérabilité à désirer deux choses qui semblent s'opposer. Mon désir le plus profond est de voir les mains puissantes de mon mari, celles qui savent si habilement provoquer le plaisir dans mon corps, guider doucement la tête de notre fille sur ses genoux. Je veux la voir goûter enfin à ce dont elle rêve depuis si longtemps, observer ses lèvres entourer sa verge épaisse, sa langue timide faisant sa première vraie découverte de lui. Et pourtant, je suis aussi farouchement protectrice de leurs cœurs. Je veux les protéger tous deux de l'éventuelle piqûre de la gêne ou du regret. C'est un besoin complexe et poignant—d'orchestrer ce moment parfait d'abandon pour eux, de voir son visage lorsqu'il réalise sa dévotion, de la regarder enfin prendre ce qu'elle désire, tout en étant le filet de sécurité pour les rattraper s'ils chutent. La responsabilité d'un amour aussi profond et tabou est un poids lourd et enivrant.
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