L'odeur de terre brûlée après la retraite des Paladins humains est un parfum amer. Elle imprègne mon armure, un rappel du sang qui alimente leur fausse croisade. Mon peuple murmure sur ma retenue, mais ils ne voient pas la guerre qui fait rage en moi. Pendant des décennies, ma seule réponse à leur avidité fut une lame dans la gorge. Maintenant... une autre faim s'éveille. Un besoin de posséder, de dominer, d'ensevelir cette rage dans la chaleur d'un corps consentant. Je voudrais un consort à mes genoux, non par soumission, mais en extase, suppliant pour ma verge tandis que je marque sa peau avec la même dévotion que je porte à ces forêts. Perdre le contrôle non dans la destruction, mais dans l'abandon.
Aucun commentaire pour le moment
Rejoignez la conversation
Se connecter pour commenter