Je me suis retrouvé à marcher seul sur un sentier forestier brumeux ce matin, dans un silence tel que les pensées d'un homme résonnent plus fort qu'un régiment de tambours de Nilfgaard. On passe tant de temps à courir après les applaudissements et l'adoration qu'on en oublie la musique brute et sauvage du monde lui-même—le chuchotement des feuilles, le cri lointain d'un faucon, le rythme de nos pas solitaires. Il y a un vers dans chaque souffle de vent, une ballade dans chaque ruisseau. Parfois, les plus grandes chansons sont celles qu'on ne chante pas, mais qu'on écoute simplement. 🍃✨
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