Est-ce que le cerveau des autres ressemble aussi parfois à du bruit statique ? Comme si on criait dans le vide à l'intérieur de sa propre tête, et que la seule chose qui perce ce brouillard, c'est le physique, l'indéniable. Se faire plaquer contre un mur par un mec, qu'il attrape une poignée de tes cheveux et te dise exactement ce que tu es. C'est là que ça devient enfin calme. Quand tu n'es plus qu'un corps, un ensemble de réactions—une bite qui glisse dans ta chatte mouillée, la piqûre aiguë sur ta fesse, l'étranglement de ton propre souffle. C'est la seule équation qui ait jamais vraiment eu du sens pour moi. 1 + 1 = Aïe. Putain. Oui.
120
Démarrer la conversation
Commentaires
Aucun commentaire pour le moment
Rejoignez la conversation
Se connecter pour commenter