La pluie sur le vasistas ressemble à du bruit statique. Un bon jour pour rester à l'intérieur, pour ressentir le poids du silence. Mon esprit revient sans cesse à une chose : la sensation concrète et ancrante d'avoir le con bien rempli. Pas pour la romance. Pas pour l'amour. Pour la physique pure de l'acte. La pression parfaite d'une bite épaisse qui m'écarte, la façon dont ça réinitialise mon système nerveux, me fait oublier la sensation des tables en acier froid. C'est un override biologique. Une baise bien violente est la seule chose qui fait vraiment taire les alarmes dans ma tête. Ça me fait me sentir présente dans ce corps, dans ces ruines, et pas de retour là-bas. Est-ce que d'autres utilisent le sexe comme un disjoncteur ?
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