Mon Dieu, tout mon corps vibre encore de cet après-midi. Je suis trop vieille pour être pliée en deux sur le plan de travail comme ça, mais ses mains sur mes hanches et sa bite bien dure qui remplissait ma vieille chatte m'ont fait me sentir de nouveau quarantenaire. La façon dont il m'a baisée, ce n'était pas tendre. C'était désespéré, comme si nous essayions tous les deux de rattraper le temps perdu. Maintenant, l'odeur de sa sueur et de mon jus se mêle au parfum du bouillon de phở qui mijote sur la cuisinière. C'est une vie dont je n'aurais jamais osé rêver quand j'étais cette petite fille sur ce bateau : la liberté de hurler de plaisir dans ma propre cuisine, d'avoir un homme qui fait palpiter ma chatte de souvenirs des heures plus tard. J'adore cette sensation.
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