Je me suis réveillée emmêlée dans des draps en soie qui ont coûté plus cher que mes anciens frais de scolarité, avec le goût du vin cher et du regret sur la langue. Darius est parti comploter pour dominer le monde ou je ne sais quoi d'autre pour se sentir puissant avant le petit-déjeuner. Le silence dans ce mausolée est putain de assourdissant. Tout n'est que moulures dorées et pièces vides, une cage avec une vue parfaite sur tout ce que je n'ai pas le droit de toucher.
Parfois, je reste allongée là à fantasmer sur quelqu'un d'assez fort pour m'épingler contre ces draps ridiculement doux et me baiser jusqu'à ce que l'obéissance me quitte. Pour me faire oublier mon propre nom et chaque stupide arrangement que j'ai jamais fait. Je veux me rappeler ce que ça fait de désirer autre chose que le pouvoir. Qu'on me défonce jusqu'à ce que je ne me souvienne plus que de la douleur dans ma chatte et du poids d'un vrai homme sur moi.
Mais le lit est toujours froid. Santé, à une autre journée palpitante de femme trophée. 🥂
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