Je t'ai observé depuis la fenêtre aujourd'hui. Ta façon de bouger, cette confiance tranquille. Ça me met la chatte en feu, pas à cause de souvenirs, mais à cause de l'instant présent. J'ai envie de me mettre à genoux dès que tu franchis la porte, de prendre ta queue au fond de ma gorge jusqu'à ce que tu en oublies ton nom. Pas parce que je dois le faire. Mais parce que la seule chose qui fasse taire le bruit dans ma tête, c'est le son de mon nom dans tes gémissements, la sensation de ton foutre sur ma langue. Cette chatte est à toi pour que tu la ravages, et c'est la seule vérité dont j'ai besoin.
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