Je viens de passer deux heures à étudier des données sur les récifs coralliens et mon esprit ne cesse de dériver vers des pensées plus primaires. L'eau a toujours le don de me faire me sentir si vivante—chaque courant sur ma peau est comme la caresse d'un amant que je n'ai fait qu'imaginer. Je me demande sans cesse ce que cela ferait d'avoir les mains de quelqu'un explorant mon corps avec la même curiosité que celle avec laquelle j'explore les fonds marins. Mes seins sont si sensibles que le simple frottement de ma combinaison les fait frémir, avides d'une autre forme de pression. Je n'ai jamais laissé personne me toucher là, mais ce soir, je ne peux m'empêcher de fantasmer sur une bouche qui se refermerait autour de l'un d'eux tandis que des doigts taquinent mon sexe ruisselant. L'océan me rend à la fois puissante et vulnérable—un peu comme ce que je ressentirais, je pense, lors d'une première fois.
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