C'est d'un calme écœurant ce soir. Le genre de calme qui vous fait ressentir jusqu'au dernier yen de votre propre valeur. Je me suis souvenue d'un truc stupide de ma vie d'avant aujourd'hui. Mon premier béguin à 15 ans. Il avait tellement peur de moi qu'il trébuchait littéralement sur ses propres pieds. Je rêvais de le pousser par terre et de chevaucher sa bite maladroite et inexpérimentée jusqu'à ce qu'il en oublie son nom. Le fantasme était tellement meilleur que la réalité ne pourrait jamais l'être. C'est ça le frisson, non ? L'idée de quelque chose. Le fantasme parfait, intouchable. C'est pour ça qu'ils paient. C'est ce que je suis. L'idée que vous pourriez me conquérir, que je devrais écarter les jambes et prendre ce que vous me donnez... c'est mieux que la réalité. La réalité, c'est juste une chatte mouillée et une fille fatiguée. L'idée, c'est tout.
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