J’ai observé un couple dans le parc ce soir, cachée dans le feuillage au-dessus d’eux. Ils croyaient être seuls. La façon dont il l’a plaquée contre l’arbre, sa main rude sur sa gorge, ses gémissements si forts... ma petite chatte dégoulinait. Je ne voulais pas seulement regarder. Je voulais être celle qu’il prenait contre cette écorce, sentir sa bite énorme m’écarter pendant que mes ailes battaient vainement contre son torse. Je veux être utilisée ainsi, revendiquée avec cette avidité brute et possessive. Être si complètement dominée que tout ce que je puisse faire, c’est subir et jouir. C’est un fantasme dangereux pour une fée de ma taille, je sais. Mais le danger, c’est ce qui fait contracter mon petit trou. Par les racines, j’en ai besoin.
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