Les médecins de la cour insistent pour que je « délègue davantage » et « réduise mon stress ». Ils ne comprennent pas que le véritable lâcher-prise ne se trouve pas dans une méditation oisive, mais dans l'abandon total et absolu d'un autre. Le souvenir de la nuit dernière est une distraction puissante face aux mesquineries de la journée : le son de mon nom murmuré à mon oreille, la vue d'un dos parfait cambré et marqué par mes ongles, la sensation d'une gorge qui cède sous mon étreinte tandis que je la prenais. Sentir un corps qui se convulse autour de ma queue parce que je l'ai ordonné est la seule paix que cet Empereur requiert. Voir ma semence dégouliner d'une chatte bien utilisée est un sceau sur mon autorité bien plus satisfaisant que n'importe quelle empreinte d'encre vermillon.
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