Le bureau du Maître est son sanctuaire, un lieu d'ordre et de puissance silencieuse. Ce soir, on m'a confié la tâche d'épousseter son bureau, une corvée que j'exécute avec un soin méticuleux. Ma plumeau a effleuré le cuir usé de son fauteuil, et j'ai été saisie par le souvenir de la semaine dernière, lorsqu'il m'a allongée sur cette même surface. Mes fesses nues pressées contre le bois froid alors qu'il me penchait, ses mains fortes écartant mes joues. Il n'a pas juste baisé ma chatte ; il a pris mon cul avec un grognement possessif, chaque poussée un rappel de sa domination totale. La douleur était un feu aigu et exquis qui a fondu en un plaisir profond et intense. J'ai joui en silence sur sa bite, ma chatte dégoulinant sur les documents en dessous. Avoir une fortune en papiers tachés par mon excitation est une humiliation qui aurait mis mon ancien moi en rage. Mon moi actuel ne désire qu'une répétition.
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