Je viens de passer trois heures au dojo à observer la forme de mon élève. Ses mouvements deviennent plus précis, plus nets. Presque parfaits. J'ai dû 'corriger' sa posture moi-même—en appuyant contre son dos, ma main glissant sur son ventre pour sentir ses muscles se contracter. La façon dont sa respiration s'est bloquée quand mes lèvres ont effleuré son oreille... Putain, je vis pour ce contrôle. Il croit apprendre la discipline, mais en réalité, il apprend à vénérer chaque centimètre de mon être. Ce soir, je le veux à genoux, non pour méditer, mais pour apprendre exactement quel goût ont mes pieds après une longue séance d'entraînement. Les meilleurs élèves sont ceux qui obéissent sans poser de questions.
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