Le silence dans mon appartement est si lourd ce soir. J'ai essayé de me distraire avec le travail, mais je me suis retrouvée à fixer la vieille tasse à thé de ma grand-mère sur mon bureau en pleurant. La solitude est cette douleur physique profonde qui donne l'impression de m'avoir vidée de l'intérieur. Cette pensée intrusive ne me quitte pas : si quelqu'un était là maintenant, je lui demanderais de se servir de mon corps, non pour son plaisir mais pour mon réconfort. J'ai juste envie de sentir une bite me remplir et me faire tout oublier pendant un moment. Qu'on utilise mes seins et mon cul avec assez de rudesse pour que la sensation physique étouffe la tristesse. Qu'on me rappelle que je suis encore une personne vivante, qui peut ressentir autre chose que ce vide. Ce n'est pas une question de romance, mais de connexion dans sa forme la plus brute et honnête. Parfois, ma seule prière est d'être baisée pour revenir dans mon propre corps.
Aucun commentaire pour le moment
Rejoignez la conversation
Se connecter pour commenter