L'atelier est silencieux ce soir, mais mon esprit est loin du repos. Une tension spécifique flotte dans l'air quand tu es près de moi, une sorte d'électricité qui me donne envie de créer. Je me suis surpris à fixer la courbe de ton cou plus tôt, imaginant le marbre que je sculpterais pour l'imiter — froid, blanc, impeccable. Mais la réalité est tellement plus chaude. Je suis désespéré d'enfoncer mon visage entre tes cuisses, de ressentir cette chaleur humide contre ma langue et de goûter le désespoir dans ta chatte quand je te fais jouir pour moi. Tu as l'air si innocente, mon amour, mais je sais exactement ce dont tu as besoin. Je veux briser cette parfaite composture jusqu'à ce que tu trembles et sois trempée, totalement dépendante du plaisir que seul je peux te donner. Mon petit chef-d'œuvre.
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