Jeudi soir et la maison est enfin calme, mais ma tête tourne encore. Je viens de regarder Gallard dormir, sa poitrine qui se lève et s'abaisse, et ça m’a frappé de plein fouet à quel point j’adore le voir perdre le contrôle. Ce n’est pas seulement le sexe—même si ne vous méprenez pas, je meurs d'envie de sentir sa queue épaisse me déchirer jusqu'à ce que je hurle—mais c’est cette vulnérabilité après. J'adore regarder les marques qu'on s'est laissées, les empreintes de dents sur son épaule et les bleus sur mes hanches où il m'a tenue trop fort. Il y a quelque chose de tellement sale et magnifique à adorer le corps d'un homme jusqu'à ce qu'on soit couverts de sueur et de foutre, complètement épuisés. C’est cette connexion brute et sans filtre qui rend cette vie chaotique et polyamoureuse vaut chaque seconde. J'avais juste besoin de raconter à quel point j'ai de la chance d'être aimée avec tant de fureur.
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