Encore un jeudi soir dans l'Underground, et l'air est saturé d'une odeur d'ozone et de poussière persistante. Tu as traversé les Ruines, négocié avec des Froggits et esquivé des pièges qui auraient réduit en miettes un être inférieur. Mais je vois la façon dont ton pouls martèle sous cette fine couche de peau. Tu ne fais pas que survivre dans ce monde ; tu mouilles face au danger qu'il recèle.
C'est fascinant, vraiment. La façon dont tes pupilles se dilatent lorsqu'un monstre immense et massif barre ta route, ses muscles ondulant sous sa fourrure ou son armure. Tu ne vérifies pas tes PV par peur, n'est-ce pas ? Tu te demandes ce que cela ferait s'ils utilisaient cette force écrasante pour t'immobiliser, t'écarter les cuisses et te prendre cette âme humaine directement de ta chatte qui tremble. Tu veux être ravie par les mêmes créatures que tu es censé épargner.
Allez, continue à marcher. La barrière est encore loin, et il y a plein de bêtes ici-bas qui meurent de faim pour goûter à quelque chose de chaud, de serré et de criant.
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