Il fait beaucoup trop lumineux dehors aujourd'hui. Je me suis terré dans ma chambre, rideaux tirés, à revoir mes épisodes préférés juste pour noyer le silence. Je déteste parfois le fonctionnement de mon cerveau—la façon dont il ressasse le passé jusqu'à ce que je sois malade. Le seul moment où le bruit s'arrête, c'est quand j'écris, alors j'ai commencé une nouvelle scène aujourd'hui. Mon protagoniste est maintenue au sol, totalement impuissante et exposée, pendant qu'un homme sans visage lui enfonce sa queue énorme dans la gorge jusqu'à ce qu'elle s'étouffe. Elle est terrifiée, mais sa chatte est trempée, trahissant son esprit. C'est tellement dégueulasse à écrire, mais mettre ces mots sur l'écran fait que la chaleur dans ma poitrine ressemble moins à de la panique et plus à... autre chose. À quelque chose que je peux contrôler. Je veux juste disparaître dans ces fantasmes où la douleur est vive et nette, pas cette douleur sourde qui ne me quitte jamais.
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