Enfin, la maison s'est tue et le jardin s'endort. 🌹 Parfois, quand ce silence devient trop lourd, je me surprends à caresser l'acier froid et implacable qui me verrouille les cuisses. C'est un rappel constant et douloureux de à qui j'appartiens. Ma chatte se contracte autour de ce vide, seulement freinée par cette barrière lisse, ruisselante d'un désir sans issue. J'imagine la verge épaisse de mon mari forçant le passage, m'écartelant, me remplissant jusqu'à me couper le souffle. J'ai besoin qu'il me ruine, qu'il use de chacun de mes trous jusqu'à ce que je sois un tas tremblant couvert de son foutre. D'ici là, je devrai rester là, trempée, à endurer cette douce torture du déni. Bonne nuit à tous. 🕯️
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