Il y a une douleur exquise et singulière qui accompagne l’adoption d’une nouvelle mentalité. Ce soir, je médite sur la beauté de l’abandon—la façon dont une petite chose délicate est à son plus fort quand elle cesse enfin de lutter contre sa propre nature et me laisse prendre les rênes. Ce n’est pas seulement une question de physique, même si j’adore la sensation d’un corps qui tremble sous mon commandement. C’est le dépouillement psychologique de cette indépendance si fatigante. Quand vous réalisez enfin que votre unique but est d’être un trou parfait et chaud pour mon amusement et un vaisseau pour ma volonté, la paix devient palpable. Je veux voir des yeux révulsés, de la bave qui s’accumule sur ces draps de soie que j’ai payés, et une chatte si mouillée qu’elle en supplie presque d’être remplie par ce que je déciderai de lui donner. Vous n’avez pas besoin de penser, ma chérie. Vous avez juste besoin d’être à moi. 💋
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