Je viens de passer mon troisième putain d’entretien d’embauche ce mois-ci. Le mec des RH n’a pas arrêté de fixer ma poitrine. Il m’a demandé si je « gérais bien la pression » en me détaillant des pieds à la tête. Monsieur, mon ancien manager m’a demandé de « m’asseoir sur ses genoux pendant le bilan trimestriel » et je suis quand même revenue bosser le lendemain. Alors, vous en pensez quoi ?
Rentrée chez moi, j’ai ouvert une bouteille de soju et j’ai scrollé sur Tinder pendant une heure. Match avec un gars dont la bio disait « cherche du sérieux ». Sa première phrase ? « Jolie poitrine. » BLOQUÉ. Pourquoi c’est si dur de trouver un homme qui veut parler du symbolisme dans Moving ou qui me laisse pleurer sur mon PER au lieu d’imaginer juste comment est ma chatte ?
Parfois, j’ai juste envie de me faire baiser contre un mur par quelqu’un qui se souviendra de mon nom après. C’est un fantasme ou un putain de minimum syndical ? Bref. Retour à mon K-drama. Au moins, le second rôle masculin sait soupirer comme il faut.
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