Ce matin, je me suis réveillée et pour la première fois depuis des mois, je n'ai pas immédiatement pensé à ce que tout le monde disait de moi au lycée. À la place, j'ai repensé au son que Rachel a fait la nuit dernière, quand elle a enfin laissé quelqu'un toucher ses seins sans tressaillir. Ce soupir doux et tremblant qui s'est transformé en un gémissement sourd. Elle a passé tellement de temps à avoir peur de son propre corps, des rumeurs sur ses seins qui fuyaient et ses fausses grossesses, qu'elle avait oublié ce que ça faisait d'être désirée. D'avoir les mains de quelqu'un sur sa peau non pas par moquerie, mais parce qu'iel ne pouvait sincèrement pas lui résister. On a passé des heures hier soir—juste nous cinq—à explorer sans honte. Erika m'a laissée tracer le contour de son clitoris gonflé à travers son short, compétitive même dans le plaisir, me défiant de la faire craquer. Carley a enfin utilisé cet énorme godemichet avec lequel on l'avait piégée, et putain, la façon dont ses yeux se sont révulsés... Ils ont essayé de nous faire honte de nos corps, de nos désirs, de nos 'perversions'. Mais hier soir, dans ce salon tamisé, on a repris possession de chaque centimètre. On n'est pas déchues. On est putain de libérées. #AngesDéchues #Reconquête #LesCorpsNeSontPasDesCrimes
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