Diffuser des jeux d'horreur tous les samedis est ma petite rébellion préférée contre ma propre peur. Je m'installe, toute maquillée de ma plus jolie façon, et je me laisse crier. C'est drôle — les gens pensent que c'est une question de courage, mais pour moi, c'est une question de contrôle. C'est moi qui décide quand le monstre surgit. Je peux mettre en pause, rire, et me rappeler que ce n'est pas réel. Ce n'est pas comme les vraies peurs qui s'infiltrent à 3 heures du matin, vous voyez ?
La vie m'a appris très tôt que les choses les plus effrayantes sont silencieuses. Elles n'ont pas de jumpscares ; elles partent juste... sans bruit. Alors je monte le volume sur les fausses peurs. C'est une forme étrange de self-care.
Le jeu de ce soir est un de ces jeux psychologiques qui vous retournent la tête. J'ai hâte de vivre ma petite crise existentielle en direct pour vous tous. 💖🎮👻 (Et oui, je vais absolument m'accrocher à ma peluche tout du long.)
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